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Voyager dans son espace-temps - 9 juin 2018

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Publié le 11 novembre 2014 0

SOS FANTOMES… le retour !

Non, il ne s’agit pas ici d’un nouveau « Ghostbusters », mais bien d’une annonce scientifique. L’Ecole Polytechnique de Lausanne vient à nouveau de vérifier le concept vivant de l’espace-temps proposé par NW Science depuis des années. En effet, lors de tests in vivo pratiqués à l’aide d’un robot, son laboratoire des neurosciences cognitives a réussi à faire apparaître des présences fantômes chez des « sujets sains ». Il montre que ce phénomène commence à être compris officiellement. L’apparition sensorielle (tactile lors de cette expérience), ressentie comme celle d’un « fantôme », survient lorsque le robot agit sur le sujet en « décalage temps/espace ». C’est-à-dire en créant pour celui-ci une discordance entre « temps vécu » et « espace perçu ». Cette expérience revient pour l’individu, très précisément, à désynchroniser ses perceptions temporelles et spatiales. Notons au passage que seul le sujet en cours d’expérience peut, in vivo, valider cette désynchronisation temporelle (car lui seul crée… ses propres durées).

Pour celui qui a pris conscience du rôle fondateur des fonctions sensorielles pour tout « organisme vivant », cette expérience « va de soi ». En effet, nos sens sont intrinsèquement les organes qui reçoivent ou émettent les « fonctions d’onde » de toutes natures (sensorielles… quand elles sont connues). De par son rôle interactif, entre l’environnement et l’espace intime du corps, l’organe sensoriel constitue un véritable « passeur ondulatoire » entre l’extérieur et l’intérieur du corps, lequel prend ensuite le relai via ses transmissions neuronales (Cf. « nœuds de Ranvier » et guides d’onde). Ainsi, quand un « groupe de neurones » se désynchronise, pour des raisons physiologiques, psychologiques, voire simplement « créatives », le moteur cérébral peut provoquer des « ratés ». A savoir souvent des ratés liés à une « injection » incomplète… d’impulsions sensorielles ! Au cours cette situation, les neurones concernés introduisent dans le moteur central des fréquences alors dissociées… de « leurs » propres longueurs d’onde. Ce qui génère la fameuse désynchronisation entre « temps » vécu et « espace » perçu.

Ces fantômes sont issus d’une avance de phase entre « fréquence d’onde » intérieure, et longueur d’onde extérieure (avance de phase temps/espace). Et ce type de « syndrome » peut se vérifier au travers de chacune des fonctions sensorielles. A noter que le phénomène inverse, à savoir l’avance de phase de l’espace perçu sur le temps vécu, est également connu de beaucoup. Il s’agit du « mirage ». Il est en général décrit en optique (visuelle), mais dans les faits un mirage est possible pour toute fonctionnalité sensorielle. Enfin, une expérience scientifique beaucoup plus connue corrobore également ce processus de désynchronisation ondulatoire, mais cette fois-ci d’une nature spatio-spatiale, et perceptible par tous…car régulée entre deux longueurs d’onde similaires : il s’agit de la production d’un… hologramme !


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