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Voyager dans son espace-temps - 9 mars 2016

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Publié le 19 juin 2017 0

Mémoires & Consciences… libres ?

Vous comme moi sommes tellement pénétrés par le culte du mental qu’il est quasi impossible de vivre, voire de survivre, sans user de la parole (pensée, parlée ou écrite). Une parole empreinte de nombreux symbolismes (archétypes de type jungien), collectifs et/ou personnels. Culturellement nous vivons, sans exception, un quotidien inspiré par « les dieux et lieux en vigueur » !

Ainsi empiriquement, pour ne pas dire au pif, nous parlons allégrement de mémoire ou de conscience, sans savoir du tout en expliquer leurs natures (sous leurs formes bio ou psy), ni bien sûr leurs processus de développement. Pis encore, lorsque nous entendons « mémoire » ou « conscience », nous restons en général enfermés au niveau mental. Pourtant, pour ne parler ici que de vie humaine, nos mémoires sont multiples. La mémoire mentale apparait dominante. Cependant la phylogénèse de notre espèce a réussi, bien avant de savoir y penser (stade limbique), à mettre au point nos mémoires comportementales (stade reptilien), et en amont nos mémoires organiques, cellulaires, génétiques, protéiques, moléculaires, …, atomiques. Et, pour celles et ceux inspirés par « l’au-delà » du mental (en « aval phylogénétique »), leur esprit permet de découvrir des mémoires projectives, par nature fugitives (dite « quantiques » ou « évanescentes »,… suivant la religion choisie).

Vous l’aurez deviné, pour avoir accès à ces différentes mémoires il est nécessaire au préalable d’en avoir « pris conscience » ! Par exemple l’artisan développe ses mémoires comportementales par « prise de conscience mentale ». Ou encore l’artiste imagine de nouvelles mémoires mentales par « prise de conscience spirituelle » (production de son esprit). Et « en deçà », il en va de même pour chacun de nos stades de vie, depuis le moindre atome en équilibre dans nos cellules, jusqu’à nos organes… eux aussi indispensables à notre vie consciente de chaque instant. Des instants de consciences qui nous échappent souvent, au détriment d’une vie physiologique ou psychologique trop peu consciente de ce dont elle s’est elle-même détournée depuis… que « la » science s’est calfeutrée dans ses propres « fauteuils de théories intellectuelles ». Une science académique, « assise » donc, à qui l’humain n’a pas encore demandé des comptes pour ses apports humanistes, ou « contre-humanistes » !


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