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Voyager dans son espace-temps - 9 juin 2018

Billets no image

Publié le 25 juin 2018 0

Liberté émotionnelle… ou pas ?

Il est des inerties culturelles incroyables !

Parmi celles-ci notre conception de « l’émotion » tient le haut du pavé.

Naturellement vous doutez de cette affirmation et vous auriez, par exemple, plus aisément situé « la souffrance », le « stress », ou encore « la violence » en tête de liste des malaises humains à réduire en priorité. Nous allons vérifier que cela ne va pas de soi, car en effet notre difficulté à « vivre de libres émotions » est bien à la racine de tous nos maux de civilisation actuels. Certes les approches de « l’intelligence émotionnelle » (Daniel Goleman), ou encore de la « logique émotionnelle® » (Catherine Aimelet), nous attirent l’attention sur la nécessité de mieux gérer nos émotions. Néanmoins, nous faisons tous encore cette fâcheuse confusion entre « émotion libre » et « émotion stressante ». Comment cela est-il encore possible ?

Au cours de mon tout dernier livre (Entreprendre Esprit Conscient®, Ed. NW Science), j’explique en quoi cette dernière, source de « mal-aises », de peurs voire d’agressivités, provient de notre déficit de conscience sur nos propres « mémoires » (vécues). Oui, celles-ci ne sont en fait que les composantes temporelles, c’est-à-dire « intérieures au corps », d’une expression corporelle que notre culture n’a su, jusqu’à présent, percevoir que sous sa forme extérieure (à savoir spatiale et matérielle). Résultat des courses, nous sommes aujourd’hui incapables de différencier en nous nos « sensations »… relativement à nos propres émotions ! Car c’est bien là que le bât blesse : « l’émotion de stress », c’est-à-dire désagréable (donc à éviter), est toujours initiée par une sensation déplaisante… que nous aurions aimé éviter. « Eviter » oui, mais… comment ?

Si vous avez déjà lu mes billets concernant le « stress », vous savez quelle anomalie sous-tend nos malaises émotionnels récurrents. Les « libres sensations » ne peuvent pas toujours être assumées dans nos cultures traditionnelles. Autrement dit, elles ne peuvent pas toujours s’exprimer librement, en toute circonstance. Ce qui ne permet pas leur complète intégration corporelle sous forme… de « mémoires » (ici comportementales). Conséquence : ces sensations (historiques), vécues telles des « anticorps mémoriels », nous assaillent… dès qu’une circonstance corporelle analogue se présente !

Que faire alors face à ce contexte socio-corporel, que nous connaissons tous ? Une seule solution fiable est possible : assumer l’expression de ces sensations, jusqu’alors interdites, jusqu’à leurs termes. Et, incroyable, « l’émotion de circonstance », alors reliée à cette « libre sensation » nouvellement vécue… devient agréable (au pire neutre). A savoir qu’elle devient à son tour « libre ». C’est ainsi que cette facile « rééducation émotionnelle », un « travail de OUPS® » (OUverture PsychoSomatique),  peut aboutir en une seule séance de travail !        

Je nous encourage donc à prendre mieux conscience de nos mémoires vives, en particulier pour vivre plus librement toutes nos émotions, et ainsi « Vivre notre vie… en mieux » !


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