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Voyager dans son espace-temps - 9 mars 2016

Publications publi27

Publié le 1 juin 2014 0

« L’espace »… cet inséparable inconnu !

La notion d’espace fut un enjeu philosophique majeur jusqu’au 18ème siècle, celui des lumières… mentales. Depuis, des lumières plus artificielles, directement issues de notre révolution industrielle, se sont mises à éclairer des espaces bien plus matérialisés. A tel point que la recherche épistémologique sur le sujet s’est progressivement éteinte, pour laisser place à une recherche de plus en plus… matérialiste !

Nous pourrions nous féliciter chaque jour de ce progrès apparent, in fine technologique donc industriel, si l’espèce humaine en obtenait en retour un véritable bénéfice, en particulier mental, voire philanthropique. Or il n’en est rien, ou… si peu. Pour s’en convaincre, vérifions si d’aventure nos contemporains sont devenus plus satisfaits psychologiquement, plus épanouis au quotidien, et si nos relations sociales et culturelles se sont enrichies. Notre culture contemporaine, dont la scientifique, se satisfait ainsi d’une conception spatiale sujette à caution. Le doute sur « l’espace évident » est donc permis. Ce doute est d’autant plus encouragé par NW Science que nos expériences, tant physiques que mentales, ont toutes officiellement été situées en un espace extérieur unique, dont l’accès est très souvent enseigné… en dépit du « bon sens » !

Cette publication aborde le sujet scientifique le plus fondamental qui soit : dans quels environnements se réalisent nos expériences corporelles, comment les observer, et quel degré de « réalité » possèdent-elles en ces milieux ? En d’autres termes, nous allons ici vérifier si les espaces auxquels nous nous référons pour nos expériences sont bien ceux que nous prétendons, ou non. Nous allons également pouvoir confirmer ou infirmer la justesse, voire même la réalité objective des observations scientifiques et, tout autant, celles des mesures réalisées par nos outils… de mesure. A l’issue de cette nouvelle approche de « l’espace », nous pourrons alors mieux situer chacune de nos expériences, puis évacuer certains postulats et croyances inutiles de « la » science moderne, et ainsi ne plus imposer aux non initiés de pseudo-savants concepts, tels que : « l’univers-bloc », des « constantes universelles », des « multivers », …, ou encore une « célérité absolue ».

Chers amis lecteurs, nous vous encourageons à poursuivre ce travail indispensable au progrès de la science, qui consiste à nous dépoussiérer des idées toutes faites, des notions « qui vont de soi », des évidences. Donc à persévérer dans notre rénovation d’une science restée dogmatique, immuable car inscrite dans la « bible des histoires savantes » !


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