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Voyager dans son espace-temps - 9 mars 2016

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Publié le 10 juin 2017 0

Le « stress », une simple confusion temporelle… en soi !

Nos petits stress quotidiens peuvent, par accumulation et stockage mémoriel, conduire à une « charge mentale » insoutenable (cf. billet du 25/05). Parfois même au « burnout ». Le stress humain, puis le tourment qui peut en découler (angoisse, …), s’observent dans tous les lieux de nos sociétés modernes. Mais à l’origine le mot « stress » ne concernait que la physique. Il relatait alors une « contrainte interne » au corps, induite par une force intérieure générant une excessive tension ou torsion excessive (risque de déformation irréversible). Depuis les travaux de l’endocrinologue H. Selye (1956), cette notion a été introduite dans le monde de la biologie, puis de la psychobiologie. Pour celles et ceux qui se passionnent de physique fondamentale, je vous encourage à vérifier l’implication temporelle nécessaire au tenseur des contraintes utilisé par les physiciens (cf. publication NW Science).

Mais revenons plus spécifiquement au stress de la psyché humaine. La force intérieure pouvant initier une contrainte psychologique semble a priori impulsée par une mémoire mentalisée (dite « à long terme », orientée Passé). Or cette croyance culturelle s’avère une erreur fondamentale. Parfois même une erreur fatale. Oui, les mémoires polluantes à l’origine de nos stress, s’agglutinant parfois jusqu’à installer en nous une « angoisse » durable, ne sont que très rarement de niveau « mental ». A savoir que ces mémoires perturbatrices ne sont pas accessibles, encore moins raisonnables… par notre pensée !

Deux cas de figures sont alors possibles :

  • Ou cette « mémoire insoumise » s’avère de nature physiologique (niveau des sensations, orientées Présent - telle une rougeur, une douleur, …). Ce type de mémoire possède une durée de vie « à court terme ». Ici, l’excellente nouvelle est que nous pouvons la nettoyer définitivement en une seule séance de travail (méthodes Tipi, NERTI, ou RMC inclue dans « esprit conscient® »).
  • Ou cette « mémoire terroriste » se révèle de nature projective, dite « spirituelle » (stade de l’esprit), qui ne vit que du « très court terme » (fugitive, orientée Futur). Dans ce cas la résolution du malaise passe nécessairement par un travail plus long, consistant à développer notre « esprit critique » et notre liberté (d’action, de pensée et de créativité).

Dans tous les cas l’expérience prouve qu’il est indispensable de débugger en premier lieu les « mémoires sensationnelles », pour ensuite pouvoir facilement dégorger l’individu de ses mémoires « spirituelles »… qu’on lui a imposées !

Alors me direz-vous, comment l’individu peut-il détecter en lui l’une ou l’autre de ces mémoires polluantes ? La chose est en fait très simple. Ou le stress s’accompagne de signes physiologiques (chaleur, douleur, …), ou il fait suite à une injonction de notre « petite voix ». Oui vous savez, cette fameuse « petite voix » d’obédience ésotérique, qui permet de symboliser tant de croyances mystiques ! Celle dont notre morale est friande, qu’elle soit d’origine culturelle ou personnelle. Ainsi donc, avant même de pouvoir apaiser puis supprimer nos stress, il est très souvent prioritaire de faire le ménage dans nos mémoires comportementales, puis spirituelles. Comment ? Très simplement. En les laissant s’exprimer jusqu’à leurs termes. Et là, une fois exprimées à 100%, elles peuvent reprendre leurs places au stade psychique qui leur correspond (ne polluant plus l’étage mémoriel du mentalqui ne leur correspond pas)! 


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