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Publié le 11 décembre 2011 2

Le Mystère de la foi… radioactive

Nos raisonnements culturels, encore très imprégnés d’anthropocentrisme (le « principe anthropique » est toujours en vigueur chez les scientifiques), sont le reflet collectif de nos égocentrismes individuels. En quoi ce comportement « humain » provoque-t-il une difficulté majeure, un virage quasi-irréversible ? Depuis des millénaires, l’individu n’a pas hésité à exterminer l’autre à distance (spatiale), via des vecteurs de nature « sonore » et/ou « physique ». Or, depuis quelques années, nous n’hésitons plus à exterminer également à distance temporelle les générations futures,… via nos déchets atmosphériques (gazeux aériens et/ou atomiques solaires) !

Cette mise à distance de l’observation de nos propres actes peut certes offrir un certain confort, à la fois physique et mental. Mais permettra-t-elle le développement de notre conscience humaine ? Jusqu’à preuve du contraire, cela s’avère peu probable.



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2 Responses to Le Mystère de la foi… radioactive

  1. luc says:

    Je ne comprends pas bien votre explication thermodynamique sur la différence entre les feux d’origine moléculaire et ceux d’origine nucléaire. Il n’y pas de différence puis qu’on ne peut pas ni créer ni consommer de l’énergie pour des questions conservation, mais seulement exploiter le fait de prendre une énergie concentrée et de la transformer en même quantité d’énergie diluée. Les deux phénomènes sont thermodynamiquement donc équivalents. Seul notre perception du risque vital change les faits. L’adavaita vedanta propose deux types de peurs: la petite peur (de manquer, de souffrir..) et la grande peur (celle de ne pas exister ou de ne jamais avoir existé). Le feu classique est du ressort de la petite, le grand du ressort de la seconde. Et la peur n’est pas du ressort de la science qui ne pourra jamais faire l’oeuvre de rassurer.

    • Pascal says:

      La différence entre les processus moléculaires et nucléaires est simple : ils ne se développent pas dans les mêmes zones d’impédance (2x3D). De fait, nous n’y retrouvons ni les mêmes niveaux de ‘température”, ni les mêmes niveaux de “cinétique”. La dynamique nucléaire est courante dans notre galaxie (corps solaires et planétaires), mais à éviter dans les zones protégées de biologie planétaire (voire sur certaines comètes).
      Quand à la peur, elle me semble surtout liée à deux conditions : une prise de conscience d’un danger pour sa propre vie (survie, ou même simplement du confort de vie… physique ou mentale), et une situation personnelle (ou simple conditionnement) qui nous empêche de “réagir” face au danger potentiel.
      Notre point de vue (NW Science) est plus éloigné sur le rôle de la science : selon nous, et contrairement à ce qu’annoncent nombre de psy depuis Jung, la science devrait également avoir pour mission de faire comprendre la nature des peurs, afin que chacun puisse s’en éloigner… ou non.

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