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Voyager dans son espace-temps - 9 mars 2016

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Publié le 2 août 2017 0

La couleur de nos sentiments

Il ne s’agit pas d’évoquer, tel le roman de Kathryn Stockett, l’apparence de sentiments déformés par nos conditionnements culturels, si banalisés soient-ils. Non, je vous propose ici de mieux discerner la couleur des « vrais sentiments », humainement les plus originels. Nos sentiments les plus authentiques sont d’une nature toute personnelle, foncièrement intime. La « fonction sentimentale » de l’humain sapiens, individu a priori évolué, a été largement explicitée au cours de récents articles, et dans « Eloge du Futur » (Ed. Persée, 2016). Elle est à notre esprit ce que l’émotion est à notre mental, ce que la sensation est à notre comportemental. Elle porte intimement, pour ne pas dire temporellement, les mémoires que nous pouvons intégrer, ou non, en développant nos activités conscientes (imaginer, penser, réagir).

Resituons alors le contexte fonctionnel et « vibratoire » des activités relatives à notre physique, notre mental et notre esprit. Nous exprimons les premières via des fréquences très basses (fréquences de Schumann), perceptibles au travers de nos fonctions biologiques, kinesthésiques voire kinésiologiques, et aussi gustatives (en milieu aqueux). L’acte mental s’exprime quant à lui à l’aide de moyennes fréquences (20 à 20.000 Hz), se basant pour l’essentiel sur l’odorat et l’ouïe (en milieu gazeux). Nos activités de l’esprit, aptes à l’imagination créatrice (a priori non symbolique), utilisent surtout les très hautes fréquences de la visualisation (au-delà du milliard de Hz, en milieu solaire). Vous l’aurez compris, ces expressions fonctionnelles inhérentes à chacun de nous, et décrites ici sous leur aspect ondulatoire, correspondent successivement aux domaines de nos sensations, émotions puis sentiments. A noter aussi que cette évolution vibratoire de nos capacités mémorielles retrace également celle de notre propre ontogénèse.

Pour en revenir plus précisément aux sentiments, nous allons ainsi commencer à appréhender comment notre propre visualisation créatrice peut sélectionner ses couleurs a priori les plus « motivantes ». En particulier via notre circuit neuronal appelé « système de récompense ». Des tendances colorées devenant de plus en plus dominantes pour chacun de nous, influencées progressivement par nos propres visualisations créatrices (ou à défaut… imposées par nos cultures symboliques).

Je vous proposerai, lors d’un prochain billet, de discerner plus finement les couleurs primaires dont nos propres mémoires vont s’imprimer le plus. Et cela en fonction de notre propre histoire et du potentiel… de notre esprit !   

 


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